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Jofroi ne se contente pas d’écrire de belles chansons et de les chanter. Il a su trouver une terre promise pour célébrer avec ses frères, ses confrères, l’amour des mots et de leur musique.
C’était l’été 2006. Ce soir-là j’étais sur scène. Dans la salle des amis et des inconnus.
Merci à Jofroi de nous avoir réunis pour partager la magie de Chansons de Parole.
Georges Moustaki - avril 2007

Je suis allé pour le métier, pour l’amitié, disons pour « lamétier » sans doute, près de huit fois au festival de Barjac.
Voir ou être de ces saltimbanques qui chantent chaque été sous l’imposant mur du château en pensant aux histoires batailleuses et sanguinaires des grands seigneurs inventeurs de créneaux et de remparts.
Alors, lorsque ça chante enfin devant leurs murs, je me dis que l’homme avance, malgré tout et que son chant ressuscite les pauvres bougres invités tant de siècles passés à mourir pour défendre ces pierres qui n’étaient pas eux.
Aujourd’hui, les pierres de Barjac chantent aussi avec nous.
Merci au festival Chansons de parole.
Allain Leprest - juillet 2005

Aaah... BARJAC ! Ce n’est pas un Festival, c’est une messe dont le curé s’appelle JOFROI... Il faut toujours un pasteur pour guider le troupeau et nous, les artistes, nous sommes les enfants de chœur. C’est un bonheur d’avoir un patron comme lui. Barjac, c’est comme un cabaret en plein air, on est proche des spectateurs, même s’ils sont mille ! On se parle... l’artiste ne fait pas une démonstration, il vient vivre une heure ou deux avec sa Famille et c’est la Joie.
Avant, c’est le trac, on a la trouille, est-ce qu’on mérite l’estime que le public nous porte? Il faut donner le meilleur de soi par respect pour ce public qui non seulement nous aime mais aussi nous nourrit, c’est la main qui vous donne le pain...
Quelle merveille... Vive le trac A Barjac! Vas-y, Jofroi... «Fonce toujours, ça passe!» Je n’ai qu’une envie, REVENIR!
Merci Jofroi, merci à l’équipe de Chansons de Parole, je vous écrase contre ma poitrine... On vous aime
Ricet et Âne Barrier - juillet 2006

J’ai découvert Chansons de Parole par une invitation qui me fut faite de me joindre à la soirée de clôture du festival de l’an 2002. «Bonjour, les Humains», qu’elle s’appelait. J’acceptai volontiers cette main tendue qui est aussi le poing levé d’un bras d’honneur fait à ce que l’on nomme le «Métier», celui-là même qui s’agglutine dans les villages VIP des foires à la musique. J’ai chanté pour cette soirée en compagnie d’autres artistes que je ne connaissais pas ou si peu avant de les rencontrer. Ce fut un bon grand moment, même l’orage n’a pas voulu rater cela! Le lendemain, je suis reparti sur ma route de juillet pour des vacances nez au vent. Mais Barjac n’a pas voulu me lâcher. J’ai fait demi-tour et suis revenu poser mon sac sur son balcon et me rafraîchir les idées dans les méandres discrets de la Cèze.
L’année suivante je fus convié à chanter en mon nom dans la cour du château. Cette fois je pris la précaution de prolonger mon séjour pour écouter d’autres concerts et profiter pleinement du pays alentour.
Depuis je viens chaque été dans la citadelle au moment du festival. C’est drôle mais quel que soit l’itinéraire de mes vacances, il bifurque sur Barjac. Je m’y suis fait des amis et je m’en ferai d’autres.
Chansons de Parole ressemble tant au lieu qui l’héberge qu’on a la sensation qu’il existait déjà du temps des comtes du Roure; qu’à cette époque des cohortes de troubadours convergeaient de France et de Navarre pour déjà y pousser la romance. Jofroi et sa silhouette de Viking ne font que conforter cette impression. Aujourd’hui où les châteaux de cartes à musique bâtis sur le profit tendent à vaciller, le festival pourrait bien aussi représenter ce que fut et sera toujours la chanson: une fille libre et intemporelle, caressée par les siècles, avec, en diadème, une pierre philosophale insaisissable pour l’alchimiste financier.
Kent - juin 05

Venir au Festival Chansons de Parole c’est plonger au cœur d’un cœur qui bat, que l’on soit sur scène ou dans la salle ; j’ai vécu les deux avec une émotion forte et délicate à la fois.
Emotions déraisonnables... depuis La Fête à Ferrat en 2000 à l’hommage à Leprest que nous avons donné en 2012. Sens déployés, sensations bouleversantes.
On y fête l’âme d’êtres chers, de gens de parole et d’interprètes remarquables : ces hommes et femmes qui ne veulent pas se taire mais vivre et mourir debout, à coups de gueule, à coup d’amour, et d’humour aussi.
Jean serait encore là il me dirait, « embrasse la famille pour moi ». Ce que je fais à pleine tendresse.
Véronique Estel

J’ai participé à Chansons de Parole en juillet 2000, je crois. Le vent, lots de la répétition, balayait mon pupitre et mes aide-mémoire, ce qui risquait de me faire perdre pied et voix.
Aussitôt, un spectateur (Jean-Paul) courut pour me trouver je ne sais où un cahier spécial et sauveur que je n’ai pas quitté depuis. Je reviens sur ce geste amical, car il est tout à fait conforme à l’ambiance, à l’accueil des organisateurs et à l’enthousiasme du public.
De plus, à Barjac, on n’y chante pas n’importe quoi. Merci à tous. C’est un bon souvenir.
Pierre Louki - juillet 2006

 

 

 

 

 

 

PAROLES D'ARTISTES


EDITION 2015 - EXTRAITS DE PRESSE